10 endroits interdits dans le monde

Aujourd'hui je passe la main à

Il existe des lieux sur la planète qui nous attirent par leur inaccessibilité... Bases militaires, îles protégées ou sites scientifiques, il existe dans le monde des endroits interdits où le grand public ne peut pas aller. Les raisons sont très différentes d'un lieu à l'autre. De North Sentinel à la Zone 51, en passant par les grottes de Lascaux, découvrons dix lieux fascinants où vous ne pourrez probablement jamais mettre les pieds. Qu'est-ce que ces lieux représentent aujourd'hui et pourquoi leur accès est aussi restreint ?

‍

North Sentinel, l’île interdite qui protège un peuple isolé

Pour démarrer ce tour du monde des endroits interdits, rendez-vous dans le golfe du Bengale, au cœur de l'archipel des Andaman-et-Nicobar. North Sentinel est une petite île d'environ 60 km² presque entièrement recouverte de forêt.

Elle est habitée par les Sentinelles, l'un des peuples autochtones les plus isolés du monde moderne. L'île de North Sentinel est sous la protection de l'Inde. Et les autorités indiennes ont choisi de respecter la volonté du peuple de vivre à l'écart du reste du monde en interdisant l'approche de l'île depuis 1996 avec un périmètre de sécurité de 5 km autour de l'île. North Sentinel ainsi que cette bande maritime entourant l'île sont classées comme réserve tribale.

Le but premier de cette interdiction est de protéger les Sentinelles eux-mêmes. Leur isolement les rendrait très vulnérables à certaines maladies qui pourraient être introduites par des visiteurs extérieurs. L'objectif est aussi de préserver leur territoire et leur mode de vie. Plusieurs tentatives de prise de contact ont eu lieu pendant le XXe siècle. En 1991, une équipe de l'administration des Andaman-et-Nicobar est même parvenue à établir un contact avec les indigènes en leur donnant des noix de coco. Ces expéditions ont cessé au profit d'une politique de non-intervention.

En 2018, l'américain John Allen Chau a rejoint illégalement l'île et a été tué par ses habitants. Cette affaire a rappelé qu'une intrusion sur North Sentinel peut menacer aussi bien les Sentinelles que les visiteurs. Les autorités ont alors renforcé leur vigilance autour de l'île.

L'île de North Sentinel n'est pas un territoire secret, mais un territoire volontairement laissé hors de notre portée. Cette interdiction protège avant tout le droit d'un peuple à rester isolé.

North Sentinel
Crédit photo : Raghubir Singh - Nat Geo Image Collection

‍

Ilha da Queimada Grande, l’île aux serpents interdite au public

Dans l'Océan Atlantique, à environ 35 kilomètres des côtes du Brésil, se trouve l'Ilha da Queimada Grande. Cette petite île inhabitée, souvent appelée "l'île aux serpents", est devenue célèbre pour son importante population de Bothrops insularis, aussi appelé Jararaca-ilhoa ou Trigonocéphale insulaire, un serpent venimeux endémique de l'île. Ilha da Queimada Grande fait aujourd’hui partie d’une zone naturelle protégée gérée par l’Institut Chico Mendes pour la conservation de la biodiversité.

L'accès à Queimada Grande est réservé à des personnes disposant d'une autorisation spéciale, notamment dans le cadre de recherches scientifiques. Les débarquements non autorisés y sont donc interdits. Ces restrictions servent notamment à protéger le Jararaca-ilhoa. Il s'agit en effet d'une espèce très vulnérable et menacée, classée en danger critique selon l'organisme UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Le taux de mortalité en cas de morsure sur un humain est de 7 % ou de 0,5 à 3 % si un traitement est appliqué. Mais du fait de son isolement, les morsures sont très rares. Cette restriction d'accès a permis à la population de serpents, composée d'environ deux mille individus, d'évoluer indépendamment.

Ilha Queimada Grande n'est pas vraiment une île mortelle comme nous pourrions l'imaginer de prime abord. Il faut plutôt la considérer comme un sanctuaire naturel fermé au tourisme. Bien que sa dangerosité soit réelle, son isolement répond surtout à une logique de conservation d'une espèce que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Ilha da Queimada Grande
Crédit photo : Otavio A. Marques

‍

La Zone 51, la base militaire la plus mystérieuse des États-Unis

Aux États-Unis, dans le désert du Nevada, à environ 130 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, se trouve l'un des endroits interdits les plus célèbres au monde : la Zone 51. Cette installation militaire américaine alimente les théories les plus folles autour des OVNI et des technologies extraterrestres.

La base militaire se trouve à Groom Lake, un lac asséché. Dans les années 1950, la CIA cherchait un endroit où elle pourrait tester son nouvel avion espion, le Lockheed U-2 en toute discrétion. C'est la situation particulièrement isolée de Groom Lake qui a mené la CIA à s'installer là-bas. Quelques années plus tard, on y développe aussi le Lockheed A-12 Oxcart, un autre avion de reconnaissance, capable d'aller encore plus haut et encore plus vite.

Le secret autour de cette zone militaire a contribué à faire naître un certain nombre de légendes. Les habitants aux alentours apercevaient des appareils aux formes inhabituelles volant à des altitudes jamais atteintes par les avions commerciaux. S'en sont suivis de nombreux signalements d'OVNI dans la région... qui était en réalité dus aux vols de l'U-2 puis de l'A-12 Oxcart. On raconte aussi que des extraterrestres auraient été étudiés sur place. Bien sûr, aucune preuve crédible ne permet de l'affirmer. La CIA elle-même s'amuse de cette réputation encore aujourd'hui, même si elle rappelle que la véritable fonction du site concernait les programmes aéronautiques américains.

Pour autant, la Zone 51 est bel et bien interdite au public. Elle fait partie de la zone militaire du Nevada Test and Training Range, et son accès est réservé au personnel autorisé. Il est possible de s'en approcher jusqu'à une certaine limite et d'apercevoir les panneaux en interdisant l'accès. Franchir le périmètre constituerait une intrusion dans une zone militaire réglementée.

Le mythe qui entoure la Zone 51 vient autant de ce que l'on connaît que de ce que l'on ignore. Des documents ont permis de confirmer le travail effectué dans les programmes U-2 et A-12. Mais les activités qui sont actuellement menées dans la Zone 51 demeurent confidentielles...

Groom Lake
Crédit photo : Doc Searls

‍

Mount Weather, le centre d’urgence du gouvernement américain

Parmi les endroits interdits dans le monde, le Mount Weather Emergency Operations Center se trouve à environ 100 kilomètres à l’ouest de Washington D.C., dans les montagnes Blue Ridge de Virginie. Il s'agit d'un centre militaire sous la responsabilité de la FEMA (Federal Emergency Management Agency). Contrairement à la Zone 51, son existence n'est pas secrète. Les autorités américaines publient elles-mêmes des informations sur son rôle.

Mount Weather est un lieu de repli du gouvernement américain pour la continuité de ses opérations. L'objectif est de permettre aux administrations fédérales de continuer à assurer leurs fonctions en cas de crise majeure, comme une catastrophe naturelle, une attaque ou une panne massive. Le complexe couvre près de 230 hectares et abrite aussi le Continuity Readiness Center, chargé de surveiller la capacité du gouvernement à maintenir ses fonctions essentielles en cas de crise.

Mount Weather n'est pas seulement un refuge potentiel. Il sert également à préparer et à coordonner les dispositifs qui permettent de maintenir la continuité des activités gouvernementales, et ce, au quotidien. Il n'est pas ouvert au public, et une partie de ses activités est confidentielle.

Il s'agit finalement d'un exemple assez différent de la Zone 51. Le mystère qui entoure ce lieu ne vient pas de son existence en elle-même, mais plutôt de ce que l’on ignore de ses capacités en cas de crise.

Mount Weather
Crédit photo : FEMA (Federal Emergency Management Agency)

‍

Surtsey, l’île devenue laboratoire naturel

Surtsey est une île volcanique située au large de la côte méridionale de l'Islande. Elle s'est formée à la suite d'une éruption volcanique, sous les yeux des scientifiques. L'éruption sous-marine a commencé en 1963 et s'est poursuivie jusqu'en 1967, année à laquelle l'île de Surtsey a atteint sa superficie maximale, avec 2,65 km². Avec l'érosion causée par le vent et les vagues, sa superficie diminue peu à peu au fil du temps. Depuis sa formation, l'île est protégée afin d'en faire un laboratoire naturel à ciel ouvert.

Surtsey fait donc partie de ces endroits interdits où le grand public ne peut pas débarquer. Il est en effet interdit d’y accoster ou de plonger à proximité, sauf dans le cadre de recherches autorisées. Les scientifiques qui souhaitent s'y rendre doivent obtenir une permission et leurs travaux ne doivent pas perturber les processus naturels en cours.

Comme l'île est apparue récemment, les chercheurs ont pu suivre depuis le début la manière dont la vie colonise une terre. Ils ont pu observer l'arrivée de graines par les courants marins, l'installation de bactéries, de champignons, de plantes, puis d'insectes et d'oiseaux. Il s'agit de l'un des rares sites au monde qui permet d'étudier sur le long terme la succession écologique sans influence humaine. Il est d'ailleurs interdit d'y introduire le moindre organisme. L'objectif est d'éviter qu'un visiteur apporte involontairement une graine, un insecte ou tout autre élément susceptible de perturber l'environnement sur l'île.

L'île de Surtsey est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008. Son accès n’est pas limité pour des questions de secrets ou de dangers, mais parce que l’absence de visiteurs est précisément ce qui fait sa valeur scientifique.

‍

Svalbard Global Seed Vault, la réserve mondiale de semences

Pour poursuivre ce tour du monde des endroits interdits, rendez-vous dans l'archipel du Svalbard, en Norvège. À quelques kilomètres de la petite ville de Longyearbyen, une porte en béton s'enfonce dans la montagne de Platåberget. C'est ici que se trouve le Svalbard Global Seed Vault, c'est-à-dire la Réserve mondiale de semences du Svalbard. C'est une réserve destinée à conserver des copies de sécurité des semences stockées dans les banques génétiques du monde entier.

Il s'agit de la plus grande sauvegarde de la diversité agricole au monde. Blé, riz, maïs, légumes et de nombreuses variétés locales sont stockés au Svalbard Global Seed Vault. L'objectif : préserver la diversité génétique des plantes cultivées face aux guerres, catastrophes naturelles, pannes ou accidents.

Le choix de l'archipel du Svalbard n'est pas un hasard. La réserve est creusée à plus de 100 mètres à l'intérieur de la montagne et les semences sont conservées à -18 °C. Même en cas de défaillance du système de refroidissement, le froid environnant contribuerait à préserver les échantillons. Les semences sont la propriété des institutions qui les déposent. Elles sont conservées selon un système de "boîte noire" où les conteneurs ne sont pas ouverts et seule l'institution qui a effectué le dépôt peut récupérer ses propres semences.

Cette réserve fait donc partie de ces endroits interdits dont on peut apercevoir l'entrée, mais sans pouvoir en visiter l'intérieur. Seules les personnes autorisées ont accès aux galeries et aux chambres de stockage. Il est néanmoins possible de visiter virtuellement l'intérieur du site.

Le Svalbard Global Seed Vault n’est pas un bunker rempli de graines pour repeupler la planète, comme on le lit parfois. C'est avant tout une sauvegarde mondiale des collections agricoles existantes, permettant leur restauration lorsqu'une banque de semences perd tout ou une partie de ses ressources.

‍

La grotte de Lascaux, fermée pour sauver ses peintures préhistoriques

Pour compléter cette liste d'endroits interdits, je vous emmène en France, en Dordogne. Découverte en 1940 à Montignac, la grotte de Lascaux est devenue l'un des sites préhistoriques les plus célèbres au monde. Ses murs abritent un ensemble de peintures et de gravures qui représentent majoritairement des animaux. Elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979, avec les autres sites préhistoriques de la vallée de la Vézère.

La grotte de Lascaux fait aujourd'hui partie des endroits interdits au grand public. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Elle a d'abord été ouverte au public, en 1948, et a connu un immense succès. Mais cette fréquentation bouleverse l'équilibre fragile de la grotte. En effet, le dioxyde de carbone rejeté par les visiteurs, l'humidité et l'éclairage artificiel ont causé l'apparition de dépôts de calcite et d'algues sur les parois.

Face au risque de dégradation, l'accès est définitivement fermé au public en 1963. Il est néanmoins possible de visiter Lascaux IV, une reproduction de l'intégralité de la grotte originale, à seulement quelques centaines de mètres de celle-ci.

La grotte de Lascaux est ainsi un cas assez paradoxal. C’est justement parce que la grotte est devenue mondialement célèbre qu’il a fallu limiter l'accès aux visiteurs. Cette interdiction permet de préserver le site original pendant que ses reproductions transmettent encore ce patrimoine au public.

Grotte de Lascaux

‍

Le mausolée de Qin Shi Huang, un tombeau impérial toujours fermé

Notre tour du monde des endroits interdits se poursuit en Chine, à quelques kilomètres de Xi'an, dans la province du Shaanxi. C'est là que se trouve le mausolée de Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine. Le complexe funéraire s'étend sur environ 56 km² et comprend près de 200 fosses, des sépultures, des vestiges architecturaux, ainsi que la célèbre armée de soldats en terre cuite découverte en 1974. La tombe est recouverte par un tumulus de 51 mètres de haut.

Il est possible d'effectuer une visite pour admirer les guerriers en terre cuite ainsi que d'autres zones autour du complexe. En revanche, la chambre funéraire de Qin Shi Huang elle-même n'a jamais été ouverte, ni fouillée. On sait ce qu'elle contient grâce aux récits de l'historien chinois Sima Qian. Il décrit notamment une immense cité souterraine reproduisant le monde de Qin Shi Huang, avec des palais, des objets précieux et même des rivières de mercure représentant les cours d'eau.

L'objectif principal est de préserver le site. Depuis les années 1970, les fouilles réalisées ont montré à quel point les vestiges peuvent être fragiles une fois exposés à l'air. En effet, les pigments colorés qui recouvraient à l'origine de nombreux soldats en terre cuite se sont fortement altérés après leur excavation. Ouvrir la chambre centrale sans disposer de techniques de conservation parfaitement maîtrisées ferait courir un risque important au contenu, et en particulier les éventuels restes de l'empereur.

Le mausolée de Qin Shi Huang est un exemple fascinant de patrimoine que l'on choisit volontairement de ne pas totalement explorer. Préserver l'inconnu est peut-être la meilleure façon de protéger l'histoire.

Mausolée de Qin Shi Huang

‍

Les Archives apostoliques du Vatican, interdites au grand public mais pas aux chercheurs

Au Vatican, 85 kilomètres linéaires de rayonnages contiennent des documents accumulés pendant environ douze siècles. Il s'agit des Archives apostoliques du Vatican. Elles conservent les actes et documents liés à l'Église catholique.

Pendant longtemps, on connaissait ce lieu sous le nom d'Archives secrètes du Vatican. Un surnom qui a beaucoup alimenté les fantasmes. Mais le mot latin "secretum" signifiait ici plutôt "privé" que "secret". En 2019, le pape François a officiellement rétabli le nom d'Archives apostoliques du Vatican, afin d'éviter cette confusion.

Elles ne sont pas totalement inaccessibles. Depuis 1881, elles sont ouvertes aux chercheurs qualifiés. Les historiens qui souhaitent consulter les archives doivent être titulaires d'un master au minimum, fournir une lettre de recommandation académique et obtenir une carte d'admission. Le nombre d'entrées est néanmoins limité à 60 chercheurs par jour. L'accès aux documents est également encadré. Les chercheurs peuvent consulter les fonds jusqu'à la fin du pontificat de Pie XII, en octobre 1958.  Les fonds postérieurs ne sont accessibles que de manière exceptionnelle. En revanche, pour un visiteur ordinaire, il est impossible de parcourir les rayonnages.

Les Archives apostoliques du Vatican constituent un cas un peu différent des autres endroits interdits de cette sélection. Elles sont soumises à un accès extrêmement réglementé. Le grand public n’y entrera probablement jamais, mais les historiens, eux, peuvent bel et bien y travailler sous certaines conditions.

‍

Le grand sanctuaire d’Ise, un lieu sacré inaccessible au public

Parmi les endroits interdits les plus célèbres, je vous emmène au Japon, au grand sanctuaire d’Ise, ou Ise Jingū. Il s'agit de l'un des lieux les plus sacrés du shintoïsme. Le complexe rassemble deux sanctuaires majeurs : le Naikū, dédié à Amaterasu-Ōmikami, divinité solaire considérée comme l’ancêtre mythique de la famille impériale japonaise, et le Gekū, consacré à Toyo’uke-no-Ōmikami, divinité associée aux récoltes, à la nourriture et plus largement aux besoins essentiels de la vie quotidienne.

Contrairement aux endroits interdits cités précédemment, il est possible de visiter Ise Jingū. Les parties les plus sacrées restent en revanche inaccessibles. Au cœur du Naikū se trouve le Shōgū, le sanctuaire principal d’Amaterasu. Il est interdit aux visiteurs de pénétrer dans la cour intérieure. Cette restriction matérialise surtout la séparation entre l’espace accessible aux pèlerins et celui réservé au culte. Il existe aussi des règles strictes concernant les photographies et les vidéos.

Ise Jingū est également connu pour une tradition spectaculaire appelée Shikinen Sengū : tous les vingt ans, les principaux bâtiments sont reconstruits sur un terrain adjacent selon les techniques architecturales traditionnelles. Ce cycle permet à la fois de transmettre les savoir-faire nécessaires à leur construction et de renouveler symboliquement les sanctuaires.

Ise Jingū constitue donc un cas particulier pour conclure cette liste. Il ne s’agit pas d’un lieu entièrement fermé, mais d’un sanctuaire où plus on approche du cœur religieux, plus l’accès devient restreint. L’interdiction n’est pas destinée à protéger le lieu d’un danger extérieur ; elle fait partie intégrante du caractère sacré du lieu.

Grand sanctuaire d'Ise

‍

‍

Ces 10 endroits interdits montrent qu'il existe encore des lieux où la curiosité humaine n'a pas sa place, qu'ils soient protégés pour des raisons militaires, scientifiques, culturelles, environnementales ou religieuses.

Dans certains cas, l'interdiction vise avant tout à préserver ce qui pourrait être fragilisé par notre présence. Dans d'autres, elle répond à des impératifs de sécurité et de confidentialité. La grotte de Lascaux, quant à elle, rappelle qu'un lieu auparavant ouvert au public peut devenir inaccessible car il a justement été trop visité. D'autres exemples montrent qu'interdit ne signifie pas toujours totalement fermé.

C'est sûrement ce qui rend ces lieux si fascinants. On sait qu'ils existent, on connaît une partie de leur histoire, mais on doit aussi accepter qu'on ne pourra jamais les découvrir de l'intérieur. Le voyage nous pousse souvent à vouloir voir, comprendre et découvrir toujours davantage. Mais il est aussi essentiel de respecter les limites imposées par un territoire, une culture ou la nécessité de préserver un lieu.

S'abonner à la newsletter
Chaque semaine, vous serez informés des nouveaux articles publiés sur mon blog : de nouvelles destinations, de nouvelles randonnées ou de nouvelles astuces... Mais vous aurez aussi des petites actualités sur le monde et les voyages !
Merci ! Votre inscription a bien été prise en compte !
Oups ! Une erreur s'est glissée dans le formulaire...
Merci de réessayer !
RETROUVEZ-MOI SUR INSTAGRAM :
@asacados